SCPI et OPCI

SCPI et OPCI : la pierre-papier

Les SCPI et OPCI sont des placements non côtés dans l’immobilier locatif, notamment commercial.

Elles présentent les principaux avantages économiques suivants :

  • Mutualisation des risques de vacance locative ;
  • Possibilité de souscription de « petites » parts (dès 1.000 €) ;
  • Facilité d’accès (par simple souscription de parts, sans le concours d’un notaire) ;
  • Stabilité des locataires (baux commerciaux en 3-6-9) ;
  • Pas de souci de gestion locative pour le détenteur de parts ;
  • Un cadre légal et très réglementé ;
  • Possibilité du financement de la souscription par prêt bancaire ;
  • Revente des parts sur un marché secondaire relativement liquide selon le papier.
  • Les SCPI ont fait preuve d’une bonne stablilité de la valorisation foncière dans le temps, notamment durant la crise des marchés financiers 2008 et 2011.

Les SCPI investissent en France et dans d’autres pays de la C.E., dans de l’immobilier commercial et résidentiel.

Les SCPI ont fourni durant les 10 dernières années un rendement assez stable et performant de 4% à 6% nets de frais de gestion. Les revenus sont versés sous la forme de dividendes trimestriels.

Les parts de SCPI sont accessibles de deux façons :

  • soit en souscription directe dans un but d’en obtenir un revenu récurrent complémentaire (p.ex. pour compléter sa retraite ou en période de création d’un projet professionnel), sous la forme du versement des dividendes,
  • soit comme UC dans des contrats d’assurance vie et PER / PERP (selon compagnie et contrat), afin d’apporter un levier de rendement complémentaire sans pour autant s’exposer à la volatilité et aux risques des marchés financiers.

Il s’agit d’un placement à long terme, compte tenu de son contenu immobilier.

Des parts de SCPI peuvent également être acquises en démembrement (usufruit ou nue-propriété) selon des objectifs économiques, successoraux ou fiscaux.

Les OPCI ont été créés en 2007 afin de permettre le panachage de contenu immobilier et financier.